EL PACHA
EL Pacha eu un parcours assez atypique. Fils d’immigres espagnols, il a connu des événements qui l’ont formé et quelque part, prédestiné à faire de la musique. Fils de gitan et ayant grandi en Espagne, en France et en Suisse, il a su attirer sa différence autant par sa personnalité, que son « sonido ». (son)
Le hip-hop, il a évolué avec, connu les soirées dès 1990, le break-dance, les graffs et les concerts, le mouvement du hip-hop à Genève. Il a su trouver son tracé dans le rap, qui actuellement se nourrit de tout et n’importe quoi.
Le choix de la langue n’est pas du tout anodin, l’espagnol, langue internationale par excellence, qui transcende le « corazon » (cœur) d’EL PACHA.
Un mélange de douceur, de vérité, de rage et d’agressivité se mêle à ses paroles.
De l’adolescence à l’adulte, 15 années d’évolution de la culture hip-hop, car c’est bien de culture hip-hop que nous parlons, de IAM, NTM, Soprano, Kenny Arkana en passant par le son de la West Coast, of course. : Cypress Hill, 2PAC, NWA, Bone, Scarface, Trae l’ont poussé à monter son groupe « Spanico ».
L’originalité et l’authenticité du son d’EL PACHA est tel qu’il amène une fraicheur introuvable dans le hip-hop d’aujourd’hui, parole d’espagnol.
De part sa personnalité et son expérience, EL PACHA a souhaite revenir à la source du hip-hop en mettant en avant ses performances en live.
Sa destinée lui a fait croiser le chemin de personnes qui ont su déceler en lui, une envie de recréer une musique et un état d’esprit propre à la mouvance.
En parlant d’autodidacte, il s’est entouré d’artistes tels que
Jose Baamil (Duty Free, Sens unique, Zhinga, Nega, Azania, insolito Crew, Tzaboo, Jungle Kings) et
Simon K(Stress, Nega, Solo Dos, Few Goodmen)
Je pense pouvoir affirmer, sans trop me tromper que le son d’EL PACHA va en surprendre plus d’un.