Micha Sportelli – biographie
Micha Sportelli est né en 1986 à Oberwil bei Büren (BE), en Suisse, d’un père italien et d’une mère suissesse. Il débute la guitare à l’âge de 10 ans et foule sa première scène 3 ans plus tard, au mariage de sa sœur. Grâce aux quelques accords appris en leçons, il interprète déjà ses propres compositions. Vers l’âge de 18 ans, il fonde un groupe de Rockabilly avec quelques amis puis décide de se concentrer sur son écriture. Adepte du Buskers Festival, il expérimente ...
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Micha Sportelli – biographie
Micha Sportelli est né en 1986 à Oberwil bei Büren (BE), en Suisse, d’un père italien et d’une mère suissesse. Il débute la guitare à l’âge de 10 ans et foule sa première scène 3 ans plus tard, au mariage de sa sœur. Grâce aux quelques accords appris en leçons, il interprète déjà ses propres compositions. Vers l’âge de 18 ans, il fonde un groupe de Rockabilly avec quelques amis puis décide de se concentrer sur son écriture. Adepte du Buskers Festival, il expérimente souvent ses chansons dans la rue.
En compagnie de son batteur, il écume les scènes de la région biennoise, avant de partir à la conquête de la Suisse. Il a notamment joué en première partie du groupe bernois Züri West et des Young Gods. Plus récemment, il s’est produit à Stuttgart, Berlin et Londres. Peu à peu, l’envie de sortir un premier album se fait sentir. One Of The Lost voit le jour en mars 2012, 4 ans d’efforts et trois préproductions plus tard. Il a été enregistré au studio Tonmaterial à Bienne (BE) en marge des labels.
Sur des mélodies folk-rock teintées de blues, Micha Sportelli y partage ses réflexions, souvent critiques, sur le monde qui l’entoure. Sa philosophie : « More Love No War », comme le résume l’un de ses titres, et ne jamais cesser de croire en ses rêves. Ancien coiffeur, il a lui-même décidé de tout arrêter en 2011 pour se consacrer entièrement à sa passion. Parmi ses influences, ce quadrilingue – il parle couramment français, suisse-allemand, italien et anglais – cite en premier lieu Ray La Montagne, Ben Harper, mais aussi Black Keys, Eels ou encore José González.
Parallèlement à sa carrière solo, Micha Sportelli organise depuis 4 ans l’Open Mic de Nidau (BE), un concept importé en Suisse depuis New York. Une fois par mois, il y invite des artistes à se produire lors de concerts gratuits. Il fait également partie de l’association Les Songwriters, réseau suisse d’auteurs-compositeurs-interprètes visant à casser le Röstigraben musical et à promouvoir les artistes helvétiques auprès du public, notamment par le biais de concerts collectifs.
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